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Médicis - T4 : Cosme 1er, Des miettes au festin

couverture de l'album Cosme 1er, Des miettes au festin

Série : MédicisTome : 4/4Éditeur : Soleil

Dessin : Francesco Mucciacito

Collection : Aventure

Genres : Historique

Public : Tout public

Prix : 14.95€

La critique culturebd

Note culturebd3.0

Scénario

3.5

Dessin

2.5

Cosme de Médicis n’avait rien pour devenir un grand, mis à part son intelligence et sa soif de pouvoir. L’épopée Médicis d’Olivier Péru continue avec Cosme 1er, manipulateur et digne héritier de ses ancêtres. Dessiné modestement par Francesco Mucciacito, ce tome est moins grandiose que les précédents mais délivre néanmoins une vision intéressante de l’histoire.

Immortalisé par Alfred de Musset dans une fiction qui porte son nom, Lorenzaccio de Médicis assassine son cousin et en fait porter un autre sur le trône de Florence, le timide et insipide Cosme. Ayant dévoré Le Prince de Machiavel, celui-ci révélera une finesse et une violence qui feront de lui un des maîtres éternels de Toscane.

Olivier Péru continue sa fresque historique sur les Médicis et s’arrête sur le manipulateur et surprenant Cosme. Moins connu que son cousin bohème Lorenzo ou sa cousine Catherine de Médicis, ce grand Médicis manie manigances et succès. Le scénario raconte avec habileté son accession au pouvoir même si le rebondissement final est toutefois attendu et prévisible, malgré le talent narratif auquel Péru nous a habitué dans ses autres bandes dessinées.

Côté dessin, Francesco Mucciacito maintient un récit cohérent et dynamique dans ses cases. Le tout manque pourtant d'enthousiasme et de couleurs. Les traits des personnages ne sont pas entièrement travaillés et, malgré des scènes de batailles et d’intrigues intenses, le rendu final est assez tiède.

L’histoire est parfois suffisante à elle-même pour susciter notre fascination. C’est le cas pour le duo Lorenzaccio, le torturé émotif, et Cosme, le froid calculateur. Cependant, le ton dramatique dont fait souvent preuve Olivier Péru perd un peu de sa superbe avec cette histoire et le dessin quelque peu terne de Francesco Mucciacito n’arrange pas l’affaire.

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