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Les Maîtres Inquisiteurs - T8 : Synillia

couverture de l'album Synillia

Série : Les Maîtres InquisiteursTome : 8/10Éditeur : Soleil

Scénario : Sylvain CorduriéDessin : Elia Bonetti

Collection : Fantastique

Genres : Heroic fantasy

Public : Tout public

Prix : 14.95€

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La critique culturebd

Note culturebd 3.0

Scénario

2.0

Dessin

4.0

Nouvellement recrutée par l’Inquisition alors que non-mage, Synillia se retrouve au cœur d’une intrigue politique qui pourrait menacer l’avenir de l’Ordre tout entier. Sylvain Cordurié laisse de côté la magie et introduit un nouvel inquisiteur humain, la fière Synillia. Son nouveau tome tombe dans certains clichés mais est efficacement illustré par Elia Bonetti, rompu à l’exercice des comics américains et des BD fantasy.

Malgré son absence de pouvoir, Synillia est un maître inquisiteur déjà réputé pour ses talents de combattante et sa langue bien pendue. Arrivant à la frontière du territoire Mannlander, elle vient enquêter en compagnie de l’Elfe Eldeween sur le meurtre mystérieux de moines.

Sylvain Cordurié poursuit l’intrigue politique du sixième tome de la série dans ce récit focalisé sur une femme sans pouvoir mais avec du caractère. Offrant une enquête tombant dans une poudrière politique, le scénariste abandonne la magie et donne plus de place au fil rouge de ses précédents tomes. Si le scénario démarre bien et fort, les personnages tombent rapidement dans beaucoup de clichés, comme l’ermite Umfray, et leurs egos emprunts d’orgueil mal placé offrent finalement une histoire sans grand sens.

Côté dessin, Elia Bonetti est allée à bonne école, travaillant notamment pour Marvel, et sait offrir une action bien construite ainsi que des personnages bien dessinés. Le rendu de son travail graphique est propre mais ne sauve pas le tome quelque peu prévisible de sa scène finale assez plate et rapidement conclue.

En créant une inquisitrice sans pouvoir mais forte dans un monde de brutes, Sylvain Cordurié pensait probablement faire mouche. Si le scénario est une bonne idée digne d’un jeu de rôle à laquelle la touche comic d’Elia Bonetti ajoute un dynamisme intéressant, le tout est finalement assez peu original et tiré par les cheveux.

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