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Les Imagiers d’Ernest et Célestine : Petits bonheurs

couverture de l'album Petits bonheurs

Série : Les Imagiers d’Ernest et CélestineÉditeur : Casterman

Scénario : Gabrielle VincentDessin : Gabrielle Vincent

Genres : Aventure

Public : De 1 à 8 ans

Prix : 14.90€

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La critique culturebd

Note culturebd 4.0

Scénario

4.0

Dessin

4.0

La série d’albums Ernest et Célestine créée et dessinée par Gabrielle Vincent a continué de connaître un grand succès grâce aux rééditions des albums et à un film d’animation, après le décès de l’auteur en 2000. Petits bonheurs est une compilation d’illustrations tirées d’albums déjà parus et associées à un nouveau texte pour célébrer les bons moments passés par nos deux héros. Un récit charmant qui ravira les petits et les grands en dépit d’une impression de déjà-vu.


Ernest est un grand ours débonnaire qui s’occupe de Célestine, une adorable petite souris facétieuse. Les deux ont tissé une grande complicité qui transparaît dans toutes leurs actions au quotidien. Si la petite Célestine est pleine de vie et de fantaisie, le grand Ernest n’est pas le dernier à saisir ces instants fugaces de bonheur.

La ligne directrice repose sur les petits bonheurs du quotidien. Chaque double-page est constituée par deux tableaux qui se répondent, reliés par deux petites phrases qui riment. La scène dans un médaillon de la page de gauche trouve son écho et sa conclusion dans la page de droite.


La très belle ligne de Gabrielle Vincent est toujours aussi séduisante. Les personnages sont très justes dans leurs attitudes, plus humains que les véritables humains. Les couleurs aquarelle magnifiques apportent beaucoup de douceur à l’ensemble et varient subtilement au fil des jours et des saisons. L’aspect « compilation » peut cependant parfois nuire à l’unité graphique.

Petits bonheurs est un joli hommage aux joies simples du quotidien et aussi une bonne occasion de redécouvrir l’une des meilleures séries d’albums pour enfants. Pourtant, la volonté d’exploiter l’œuvre de Gabrielle Vincent, sous toutes ses formes, peut aussi donner une impression légèrement désagréable lors de la lecture de l’imagier.

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