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Un monde drôlement absurde avec Tom Sixmille

Auteur(s) :
Tom Sixmille

Date : 23/07/2017

Cette semaine la Toile montante fait travailler vos zygomatiques avec Tom Sixmille. Portrait du jeune blogueur, qui utilise la BD pour réinventer son quotidien avec dérision et absurdité.

Une enfance baignée de pop culture

Les meilleurs souvenirs donnent naissance aux plus belles œuvres d’art. Pour Tom Sixmille, ces souvenirs appartiennent à ses années collège. A l’époque, l’adolescent dédiait ses journées à lire les albums de Lanfeust ou bien les billets que Boulet et de jeunes auteurs publiaient sur Internet : « En voyant tout ça je me suis dit qu’il y avait quelque chose à tenter. Alors j’ai lancé mon blog tout pourri, et petit à petit j’ai rencontré des gens, vu des dessins, lu plein de truc marrants. Et c’est un peu parti en vrille. »

Pour cette Toile montante, Tom Sixmille a fait pastiche de son film préféré : Le Seigneur des anneaux !

Pour cette Toile montante, Tom Sixmille a pastiché de son film préféré, Le Seigneur des anneaux

Mais le plus fou l’attendait aux portes de l’école Pivaut. Lorsqu’il débarque à dix-huit ans dans l’établissement nantais, l’étudiant orléanais se lance dans le grand bain de l’animation 2D et s’allie avec des cinglés du dessin. A Nantes, Tom a trouvé la compagnie idéale pour parler animations, jeux vidéos, et ainsi déployer sa folie créative !

Dessiner pour refaçonner sa réalité

Sur le blog de Tom, chaque publication est un clin d’œil à ces instants entre amis passés à regarder la filmographie de The Rock ou jouer à Multiverse. Mais parfois, dans la tête du blogueur, il arrive que la frontière entre la réalité et ses films, BD ou jeux préférés disparaisse. Les rues deviennent des univers Minecraft grandeur nature. Denis Brognard devient un monstre semant l’apocalypse sur son passage. Une photo d’Instagram déclenche un duel digne d’un épisode de Pokémon...

Dans ses planches, Tom Sixmille dissimule toujours des clins d'oeil à ses jeux vidéos préférés !

Dans ses planches, Tom Sixmille dissimule toujours des clins d'oeil à ses jeux vidéo préférés.

« Tout ce qui se passe dans mes BD renvoient constamment des souvenirs que je réimagine à ma façon. J’essaie plus ou moins de dessiner ma vie, telle que je voudrais la voir. » Et sa vision du quotidien est un cirque graphique puisé dans les planches d’Eric Salch, Riad Sattouf ou même Bastien Vivès. Quand la bande dessinée ne nourrit pas ses délires, l’auteur va fouiller dans les critiques délirantes de PewDiePie, 2HDP, ou TurfuGaming pour soigner son art de la dérision.

Le blog, un havre artistique

Extravagant et complètement déjanté, The Dean de la série Community est le personnage préféré de Tom Sixmille !

Déjanté, The Dean de la série Community
est le personnage préféré de Tom Sixmille

Sans Internet, Tom Sixmille se demande comment son aventure dans la bande dessinée aurait commencé : « C’est ici que j’ai découvert mes auteurs préférés, mais aussi mes amis, comme mes compères Mothy et Dookie, ou bien mon actuel colocataire Lowi 2lxtrm. » Les millions de commentaires et blagues échangés gardent toujours une trace vive dans sa mémoire, tout comme son envie de créer. Peinture, illustration, jeu vidéo ou tatouage : le web a permis au blogueur d’ajouter, en plus de l’animation, de nouvelles cordes à son arc.

Toutefois, même après plusieurs années d’expériences créatives, le blogueur s’interroge toujours sur l’avenir de la BD numérique : « Beaucoup de projets cools ont pu sortir grâce aux plateformes de financement participatif. J’aime bien aussi les défis artistiques comme le Character Design Challenge [durant lequel les dessinateurs doivent dessiner un personnage selon un thème donné tous les mois N.D.L.R] ou le Trinquette Challenge [réinterpréter chaque semaine des personnages iconiques N.D.L.R] qui rassemblent pas mal de monde. Mais je ne sais pas si on pourra un jour vivre aisément de la BD sur Internet, un peu comme les Youtubeurs. » Mais qu’importe la tournure que prendra l’aventure web de la BD, rien n’empêchera Tom de réaliser ses albums. Parmi eux, on trouve quelques histoires d’amour naissant, à travers lesquels l’auteur espère se faire la main pour de futurs projets délirants.

Avant de visiter l'atelier cérébral de Tom Sixmille, ayez un avant-gout de son imagination débordante en vous rendant sur son blog !

Avant de visiter l'atelier cérébral de Tom Sixmille, rendez-vous sur son blog pour avoir un avant-goût de son imagination débordante.

Cette semaine la Toile montante fait travailler vos zygomatiques avec Tom Sixmille. Portrait du jeune blogueur, qui utilise la BD pour réinventer son quotidien avec dérision et absurdité.
Une enfance baignée de pop culture
Les meilleurs souvenirs donnent naissance aux plus belles œuvres d’art. Pour Tom Sixmille, ces souvenirs appartiennent à ses années collège. A l’époque, l’adolescent dédiait ses journées à lire les albums de Lanfeust, ou bien les billets que Boulet et de jeunes auteurs publiaient sur Internet : « En voyant tout ça je me suis dit qu’il y avait quelque chose à tenter. Alors j’ai lancé mon blog tout pourri, et petit à petit j’ai rencontré des gens, vu des dessins, lu plein de truc marrants. Et c’est un peu parti en vrille. »
Mais le plus fou l’attendait aux portes de l’école Pivaut. Lorsqu’il débarque à dix-huit ans dans l’établissement nantais, l’étudiant orléanais se lance dans le grand bain de l’animation 2D et s’allie avec des cinglés du dessin. A Nantes, Tom Villar a trouvé la compagnie idéale pour parler animations, jeux vidéos, et ainsi déployer sa folie créative !
Dessiner pour refaçonner sa réalité
Sur le blog de Tom, chaque publication est un clin d’œil à ces instants entre amis passés à regarder la filmographie de The Rock ou jouer à Multiverse. Mais parfois, dans la tête du blogueur, il arrive que la frontière entre la réalité et ses films, BD ou jeux préférés disparaisse. Les rues deviennent des univers Minecraft grandeur nature. Denis Brognard devient un monstre semant l’apocalypse sur son passage. Une photo d’Instagram déclenche un duel digne d’un épisode de Pokémon…
« Tout ce qui se passe dans mes BD renvoient constamment des souvenirs que je réimagine à ma façon. J’essaie plus ou moins de dessiner ma vie, telle que je voudrais la voir. » Et sa vision du quotidien est un cirque graphique puisé dans les planches d’Eric Salch, Riad Sattouf ou même Bastien Vivès. Quand la bande dessinée ne nourrit pas ses délires, l’auteur va fouiller dans les critiques délirantes de PewDiePie, 2HDP, Henry Michel ou TurfuGaming pour soigner son art de la dérision.
Le blog, un havre artistique
Sans Internet, Tom Sixmille se demande comment son aventure dans la bande dessinée aurait commencé : « C’est ici que j’ai découvert mes auteurs préférés, mais aussi mes amis, comme mes compères Mothy et Dookie, ou bien mon actuel colocataire Lowi 2klxtrm. » Les millions de commentaires et blagues échangés gardent toujours une trace vive dans sa mémoire, tout comme son envie de créer. Peinture, illustration, jeu vidéo ou tatouage : le web a permis au blogueur d’ajouter, en plus de l’animation, de nouvelles cordes à son arc.
Toutefois, même après plusieurs années d’expériences créatives, le blogueur s’interroge toujours sur l’avenir de la BD numérique : « Beaucoup de projets cools ont pu sortir grâce aux plateformes de financement participatif. J’aime bien aussi les défis artistiques comme le Character Design Challenge [durant lequel les dessinateurs doivent dessiner un personnage selon un thème donné tous les mois N.D.L.R] ou le Trinquette Challenge [réinterpréter chaque semaine des personnages iconiques N.D.L.R] qui rassemblent pas mal de monde. Mais je ne sais pas si on pourra un jour vivre aisément de la BD sur Internet, un peu comme les Youtubeurs. » Mais qu’importe la tournure que prendra l’aventure web de la BD, rien n’empêchera Tom de réaliser ses albums. Parmi eux, on trouve quelques histoires d’amour naissant, à travers lesquels l’auteur espère se faire la main pour de futurs projets délirants.

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