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Les délires d’Alice Aronssohn

Auteur(s) :
Alice Aronssohn

En ce mois d'octobre assombri par les nuages, la Toile montante vous propose une dose de bonne humeur avec Alice Aronssohn. Portrait de cette blogueuse de vingt-trois ans, dont les billets vibrent d’une immense énergie humoristique.

Une vocation longtemps recherchée

Comme beaucoup d’auteurs, la vocation d’Alice Aronssohn commence dans une bibliothèque. Avant même de savoir de lire, la jeune femme chipait les albums d’Astérix & Obélix et Spirou & Fantasio collectionnés par son père. « Je m’amusais à imaginer des histoires à partir des cases. Quand je les ai relus quelques années plus tard, je dois admettre que ça m’a fait bizarre » confie-t-elle en riant. Il a fallu longtemps avant qu’Alice compose ses propres histoires. Huit ans précisément, âge auquel elle signe sa première planche.

Pour cette Toile montante, Alice Aronssohn nous a montré le progrès de son trait.

Avec un avant-après, Alice Aronssohn nous a montré le changement de son trait.

Dès lors, une âme de bédéphile éclot et se fraye un chemin d’un pas hésitant, entre une MANAA et un BTS en design graphique. A cette époque, l’étudiante toulousaine n’avait qu’une seule certitude : « Au début je m’orientais vers l’illustration. Mon instinct m’a rapidement guidée vers les Beaux-Arts d’Epinal. Déménager là-bas a été un sacré bouleversement. J’ai donc commencé à tenir un journal, où je parlais de mon quotidien, agrémentés de petites planches. » Au départ simple échappatoire, les chroniques d’Une Toulousaine à Epinal n’est que le commencement d’une longue suite de billets publiés sur son blog.

Délires graphiques

Pastel, feutre, crayon ou palette graphique... Sur son Tumblr, Alice laisse les marques de nombreuses expériences graphiques qui n’ont fait qu’aiguiser son trait humoristique : « Durant des années, j’étais abonnée à Spirou Magazine. A chaque fois je dévorais les épisodes de Tamara et des Nombrils. Leurs auteurs avaient toujours le chic pour enchaîner sketchs et gags ! »

Dans son carnet, Alice Aronssohn laisse toujours une place pour les pitreries de ses pingouins.

Dans son carnet, Alice Aronssohn laisse toujours une place aux pitreries de ses pingouins.

Sans doute est-ce en suivant les traces de ses idoles que la blogueuse gribouille les premières Heures du Bilan d’Urielle, qui raconte les péripéties quotidiennes du pingouin éponyme et ses deux amis, Théodore et Fragan. « Chacun d’entre eux incarne des traits d’humeur qui m’habitent lorsque je dessine. » explique-t-elle avant d’ajouter : « L’idée du pingouin m’est venue spontanément à l’esprit, elle donnait au trio un côté décalé. » D'abord simple caricature de sa personnalité, ces drôles d’oiseaux ont continué à cultiver les délires comiques que la blogueuse aime partager auprès des internautes.

Le web, un bouillon de diversité

Niveau humour, Alice Aronssohn a énormément tiré de la série Kaamelott et les répliques de Perceval.

Niveau humour, Alice Aronssohn puise

énormément dans la série Kaamelott et

les répliques de Perceval.

Quand on lui demande de prédire l’avenir de la BD sur le web, Alice espère qu’elle restera telle qu’elle est maintenant, « bouillonnante de diversité. C’est sympa de voir se déployer une telle multiplicité de styles sur notre écran, qu’il s’agisse de récits de vie humoristiques ou bien des billets engagés. » Plus qu’un antre créatif, son blog lui a permis de gagner confiance en elle : « Depuis que j’ai terminé mes études, je suis un peu en roue libre. En attendant de trouver du travail, publier sur mon blog m’aide à garder la main et de partager mon humour avec les internautes, et ça fait chaud au cœur ! »

Parmi son public il y a son amie, la blogueuse Princesse Saphi, avec qui elle espère signer un projet à quatre mains. Mais avant que cette collaboration débute, Alice planche sur ses Heures du Bilan d’Urielle. Web ou papier, la jeune auteure ne sait pas encore sous quel format les élucubrations de ses pingouins vont être révélées. Même si entre ces deux versions de bande dessinée, la blogueuse a une petite idée de qui sortira vainqueur : « Grâce à des plateformes comme Ulule, il y a des auteurs qui arrivent à autoéditer une version papier de leurs œuvres. D’une certaine façon, ça montre qu’ils tiennent toujours à avoir un exemplaire papier sous la main. »

Avant de passer dans l'atelier joyeux d'Alice Aronssohn, rendez-vous sur son blog !

Avant de passer dans l'atelier joyeux d'Alice Aronssohn, rendez-vous sur son blog !

Découvrez une blogueuse à l’énergie facétieuse !


Les délires d’Alice Aronssohn

En ce mois de septembre assombri par les gros nuages, la Toile montante vous propose une dose de bonne humeur avec Alice Aronssohn. Portrait de cette blogueuse de vingt-trois ans, dont les billets vibrent d’une immense énergie humoristique.

Une vocation longtemps recherchée

Comme beaucoup d’auteurs, la vocation d’Alice Aronssohn commence dans une bibliothèque. Avant même de savoir de lire, la jeune femme chipait les albums d’Astérix & Obélix et Spirou & Fantasio collectionnés par son père. « Je m’amusais à imaginer des histoires à partir des cases. Quand je les ai relus quelques années plus tard, je dois admettre que ça m’a fait bizarre » confie-t-elle en riant. Il a fallu longtemps avant qu’Alice compose ses propres histoires. Huit ans précisément, âge auquel elle signe sa première planche.

Dès lors, une âme de bédéphile éclot et se fraye un chemin d’un pas hésitant, entre une MANAA et un BTS en design graphique. A cette époque, l’étudiante toulousaine n’avait qu’une seule certitude : « Au début je m’orientais vers l’illustration. Mon instinct m’a rapidement guidée vers les Beaux-Arts d’Epinal. Déménager là-bas a été un sacré bouleversement. J’ai donc commencé à tenir un journal, où je parlais de mon quotidien, agrémentés de petites planches. » Au départ simple échappatoire, les chroniques d’Une Toulousaine à Epinal n’est que le commencement d’une longue suite de billets publiés sur son blog.

Délires graphiques

Pastel, feutre, crayon ou palette graphique…Sur son Tumblr, Alice laisse les marques de nombreuses expériences graphiques qui n’ont fait qu’aiguiser son trait humoristique : « Durant des années, j’étais abonnée à Spirou Magazine. A chaque fois je dévorais les épisodes de Tamara et des Nombrils. Leurs auteurs avaient toujours le chic pour enchaîner sketchs et gags ! »

Sans doute est-ce en suivant les traces de ses idoles que la blogueuse gribouille les premières Heures du Bilan d’Urielle, qui raconte les péripéties quotidiennes du pingouin éponyme et ses deux amis, Théodore et Fragan. « Chacun d’entre eux incarne des traits d’humeur qui m’habitent lorsque je dessine. » explique-t-elle avant d’ajouter : « L’idée du pingouin m’est venue spontanément à l’esprit, elle donnait au trio un côté décalé. » Au départ simple caricature de sa personnalité, ces drôles d’oiseaux ont continué à cultiver les délires comiques que la blogueuse aime partager auprès des internautes.


Le web, un bouillon de diversité

Quand on lui demande de prédire l’avenir de la BD sur le web, Alice espère qu’elle restera telle qu’elle est maintenant, « bouillonnante de diversité. C’est sympa de voir se déployer une telle multiplicité de styles sur notre écran, qu’il s’agisse de récits de vie humoristiques ou bien des billets engagés. » Plus qu’un antre créatif, son blog lui a permis de gagner confiance en elle : « Depuis que j’ai terminé mes études, je suis un peu en roue libre. En attendant de trouver du travail, publier sur mon blog m’aide à garder la main et de partager mon humour avec les internautes, et ça fait chaud au cœur ! »

Parmi son public il y a son amie, la blogueuse Princesse Saphi, avec qui elle espère signer un projet à quatre mains. Mais avant que cette collaboration débute, Alice planche sur ses Heures du Bilan d’Urielle. Web ou papier, la jeune auteure ne sait pas encore sous quel format les élucubrations de ses pingouins vont être révélées. Même si entre ces deux versions de bande dessinée, la blogueuse a une petite idée de qui sortira vainqueur : « Grâce à des plateformes comme Ulule, il y a des auteurs qui arrivent à autoéditer une version papier de leurs œuvres. D’une certaine façon, ça montre qu’ils tiennent toujours à avoir un exemplaire papier sous la main. »



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