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Michel Ange - T1 : Le Banquet des damnés

couverture de l'album Le Banquet des damnés

Série : Michel Ange - Tome : 1/2 - Éditeur : Glénat BD

Scénario : Éric Adam - Dessin : Thibaud De Rochebrune

Collection : Caractère

Genre : Polar / Thriller

Public : À partir de 16 ans

Prix : 14.50€

Le résumé de l'album

Milan, 1508. Un matin d'avril, la tête d'un architecte récemment installé en ville est retrouvée dans le baptistère de Saint-Ambroise. Chargé d'enquêter sur cette affaire, le prévôt Vittore, pourtant connu dans toute l'Italie pour sa brillante intelligence, est bien en peine d'en démêler les fils. Rien dans ce meurtre n'est ordinaire. Ni l'attitude de l'évêque de Milan, qui semble redouter le pire des cataclysmes, ni l'arrivée subite du célèbre Lire la suite...

Note culturebd 4.0

Scénario

4.0

Dessin

4.0

La critique culturebd

Après Léonard de Vinci, c’est maintenant à Michel Ange d’être touché par une affaire... Elle commence par une tête coupée, placée dans un plateau d’argent au sein du baptistère de Saint-Ambroise à Milan. Le parallèle avec la mort de Saint Jean-Baptiste, dont la tête a été offerte sur un plateau à Salomé, s’impose de lui-même dans ce début d’enquête accrocheur.

En 1508, Vittore, prévôt de la ville de Milan, prépare les festivités de son 57ème anniversaire. Mais ses réflexions sont stoppées par la découverte d’une tête tranchée en pleine église...


Après le rapide rappel de la fin de Saint Jean-Baptiste, la découverte de la tête à Milan lance l’enquête qui décélérera pas une seconde. Le tome s’achève sur un tel point d’orgue que l’attente du prochain tome se fait cruellement sentir. Le personnage de Vittore, toujours bien campé, donne corps à toute cette enquête où les avancées se font logiquement, avec un tempo crédible.

L’ambiance de la Renaissance entre percées du savoir côtoient la force de la religion, les sociétés secrètes et le culte des reliques, donne une saveur particulière à cette enquête. Cet univers compense les trop rares apparitions de Michel Ange, dont on gage qu’elles seront plus nombreuses à l’avenir.

Tout en subtilité, le dessin nous fait vivre dans les rues du Milan de la Renaissance. L’architecture, les vêtements et les paysages très fins offrent un cadre de choix pour les personnages aussi crédibles dans leurs émotions que dans leurs mouvements.

Le Banquet des damnés ouvre d’une belle façon le diptyque centré sur Michel Ange.

Damien Sirven, le 11/07/2017

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