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Jack Cool - T1 : 1966 Quelques jours avant Jésus-Gris...

couverture de l'album 1966 Quelques jours avant Jésus-Gris...

Série : Jack Cool - Tome : 1/1 - Éditeur : Grand Angle

Scénario : Jack Manini - Dessin : Olivier Mangin

Genre : Polar / Thriller

Public : À partir de 16 ans

Prix : 13.90€

Le résumé de l'album

Californie 1966. Il est apparu tel un fantôme dans la communauté des « Merry Pranksters ». Comme il était sale et maigre, ils l’ont surnommé Jésus Gris. Il va les entrainer sur la route au volant d’un bus psychédélique. Jayne Mansfield, actrice et grande prêtresse de l’église de Satan, charge le détective Jack Cool de retrouver sa fille. L’enquête le mène jusqu’au fameux bus ... Ce road trip lève le voile sur la vie de Jésus Gris et les Lire la suite...

Note culturebd 4.0

Scénario

4.0

Dessin

4.0

La critique culturebd

Ah, les années 70... En pleine émancipation, un homme plaque tout et apparaît tel un fantôme dans la communauté hippie de Californie. Il entraîne ces « Merry Pranksters » dans une folle traversée en bus de l'Amérique du Nord. Les aventures de Jésus-Gris peuvent commencer. Premier volet endiablé d'un diptyque au texte et au dessin psychédéliques.

En pleine période hippie, dans la Californie de 1966, un homme plaque sa vie propre et bien rangée pour se retrouver au cœur d'une communauté de babas cool hallucinés. Ils le surnomment Jésus-Gris. Ce messie totalement barré les entraîne dans une traversée complètement foldingue des States. Le bus des « Merry Pranksters », ces « Joyeux déconneurs », les conduit au cœur d'un trip psychédélique.

Cette histoire de Jack Manini ne manque pas de sel. Surtout quand Jayne Mansfield, prêtresse de l'église satanique, s'invite dans un scénario qui fait la part belle au détective Jack Cool, qu'elle charge de retrouve sa fille disparue. Il va tomber sur le bus des déglingués... Aussi loufoque et perché que la période décrite, le scénario de cette bande dessinée commence sur les chapeaux de roues.

Le dessinateur Olivier Mangin n'est pas en reste. Bien au contraire, sa patte colle à merveille à cette époque de tous les permis et de l'imagination au pouvoir. Son dessin est galbé comme les courbes des filles qui s'ouvrent au monde dans un élan de liberté. Coloré comme une vision kaléidoscopique sous LSD, entraînant comme le sont les effets de groupe. Le décor est savamment planté, le travail sur les personnages, leurs attitudes et costumes éclatants.

Cet album est aussi surprenant qu'un Ovni. L'autodérision est présente dans chaque case, les visions des drogués sont à se plier en deux et les personnages ne manquent pas de saveur. Un premier tome qui donne vraiment envie de dévorer la suite. Peace and love man.

Pierrot Fontanier, le 19/06/2017

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