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Lady of Shalott

couverture de l'album Lady of Shalott

Éditeur : Le Lombard

Scénario : Daniel Ceppi - Dessin : Daniel Ceppi

Genre : Polar / Thriller

Public : À partir de 12 ans

Prix : 14.99€

Le résumé de l'album

Et si les flics de C.H. Confidentiel et Stéphane Clément s'entraidaient pour résoudre une sale affaire à Genève !

La "Brigade des Affaires Réservées" (B.E.R.) est confrontée depuis quelques semaines à une série de crimes particulièrement sadiques, mis en scènes de façon à reproduire des oeuvres picturales célèbres de Bacon, Picasso, Schiele, Goya... Un manuscrit découvert chez une connaissance de Stéphane Clément, elle aussi assassinée, démontre Lire la suite...

Note culturebd 4.0

Scénario

4.0

Dessin

4.0

La critique culturebd

Par un enchaînement de circonstances purement aléatoires, Stéphane Clément assiste à l’agression et au cambriolage d’un buraliste sexagénaire de Genève. Au cours de la même soirée, la police découvre les corps mutilés de deux femmes dans une mise en scène macabre. Après plus de quatre années d’absence éditoriale, Lady of Shalott marque le grand retour de Daniel Ceppi et de son héros fétiche.

Alors que le 5ème festival international de tableaux vivants s’apprête à ouvrir ses portes, un serial killer parodie quelques célèbres toiles de maître avec le corps de ses victimes. Nous retrouvons dans cet album certains membres de la Brigade des Enquêtes Réservées que Daniel Ceppi avait déjà mis en scène dans la trilogie de CH Confidentiel. Ainsi Zoé et Etan sont chargés de mettre la main sur le meurtrier.

Crossover entre deux séries oblige, cet album se veut un one-shot qu’on peut lire indépendamment de tous les autres titres. Ici, le goût de Ceppi pour le polar se conjugue idéalement avec son amour de l’Art comme l’atteste sa superbe couverture inspirée par le célèbre tableau de John Williams Waterhouse. Son intrigue affiche d’ailleurs par certains aspects un côté très britannique.

La méticulosité avec laquelle il s’investit dans les lieux où se déroule l’action est devenue sa marque de fabrique. Ainsi Genève, sa ville natale, nous est restituée jusque dans le moindre détail. Ayant toujours mis un point d’honneur à raconter une histoire aussi crédible que possible, son intrigue est agencée avec une précision digne de l’horlogerie made in Switzerland. Aussi, son découpage n’hésite pas à accumuler au besoin un nombre impressionnant de cases sur certaines planches sans jamais perdre de vue leur lisibilité. Et cette histoire de vengeance a posteriori d’événements ayant eu lieu une quarantaine d’années auparavant tient admirablement la route.

Serge Buch, le 16/06/2017

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