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Qu'ils y restent

couverture de l'album Qu'ils y restent

Éditeur : Editions de la Gouttière

Scénario : Régis Lejonc, Pascal Mériaux - Dessin : Riff Reb's

Genre : Aventure

Public : Tout public

Prix : 16.00€

Le résumé de l'album

Tout le monde le sait, derrière les gentils contes de notre enfance se cachent de sombres desseins et d’horribles personnages. Ce que tout le monde ne sait pas, c’est qu’il existe un univers dans lequel loups, ogres, vampires et sorciers règnent en maîtres absolus. Que diriez-vous d’aller y faire un petit tour ?

Note culturebd 5.0

Scénario

5.0

Dessin

5.0

La critique culturebd

Le grand méchant loup du Nord, l’ogre de l’Ouest, le vampire de l’Est et le sorcier du Sud ont faim. Ils partent chacun en quête de sang frais dans ce conte au dessin magistral. Une BD qui n’a rien à envier aux beaux livres de contes, à lire et relire en famille, ou pas !

Quand on est un grand méchant de contes, on se prend pour un grand ponte. On dévore tout ce qui passe à portée de babine, même si ça n’a pas bonne mine. Alors à force de bâfrer, voici qu’il n’y a plus personne à manger. Pour se sustenter, il va falloir voyager...

Qu'ils y restent

Le superbe album Qu’ils y restent reprend ce qui fait la magie des contes, quel que soit notre âge : des méchants terrifiants, même s’ils sont un peu clichés, des lieux enchanteurs et la musicalité de la narration. Il a l’audace charmeuse d’y ajouter un bon soupçon d’humour, que ce soit avec des rimes surprenantes comme « Maître des lieux, craint de tous,/Il ne sortait plus guère que pour faire les courses. » ou des détails cachés dans le décor.

Les plus petits se rassureront, les méchants aux grandes dents ne sont pas aussi dangereux qu'il n'y paraît. Les plus grands se délecteront de la chute qui donne une couleur supplémentaire à toute la narration. Le dessin mettra toutes les générations d’accord : on reconnaît facilement les figures maléfiques mais cette version aux couleurs chatoyantes avec muscles ou crocs saillants fait son effet. Riff Reb’s ne cache pas son hommage à l’illustrateur Yvan Bilibine, auquel les frises et le trait aux contours délicats mais marqués sont empruntés.

Qu’ils y restent cristallise nos peurs d’enfants : cet album s’avère bien trop beau pour qu’on n’ait pas envie de replonger dedans.

Line-Marie Gérold, le 19/05/2016

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Critiques Presse

Note moyenne : 5.0 pour 2 critiques presse

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